Date : 28/09/2007

Prologue
Un poème (extrait recueil n°2)




Je voyage dans cette lueur de pastel,
Dans les abysses de mon âme de plus en plus belle.
Un silence vide et amer dans la pesanteur assez rebelle,
Ce rêve étrange, étranglé dans les pointes des neiges éternelles.
Ce voyage où tout a l'air accompli,
Derrière l'image sainte, il y a un être assombrit.
Le temps tourne, l'horloge avance, et le temps me dit : « Souviens-toi ! »
D'une voix pure, tranquille et terrifiante qui me met de plus en plus haut à l'étroit.
Mais, ce temps obscur et ténébreux,
Qui a meurtrit, mes ressources, mes v½ux.
Dans mon lieu : caverneux, marécageux et hostile,
J'ai vu de mon être un personnage fragile !
Mort précipitée, dans les mémoires saintes et pures,
Dans un encouragement imaginaire qui y figure !
Dur, sera la chute précipitée dans le noir, néant antique !
Regardant, autour de mon horizon, tous ces gens pathétiques !
Une ombre cache sa victoire, sa gloire, peu éphémère,
Je ne suis pas victorieux, mais, lasse et sincère !
La clarté de la nuit, et, la blancheur de la lune,
Me rappelle que mon autre était brune !
Espoir préhistorique, et, ma vie glaciale sont angéliques !
Mon âme dépouillée est froide comme l'antarctique !!!
Je suis la ligne de ma vie, de ma destinée,
Sans croire à l'Étoile dont j'ai si longtemps exorcisée !

La Mort, je l'a trouve tellement singulière !
La Solitude est ma meilleure amie et la plus sincère.
Ces deux là, je les aime comme si je les avait fait !
Et, viendra, où, je disparaîtrai dans l'éternité.
Je parle à la Solitude, je lui avoue mes idées d'immortalité,
Je prie souvent la Mort pour qu'elle vienne me chercher.
Ces deux là, je pourrai les épouser !
Il faudrait juste que je me désintègre de ce monde d'atterrés !
Le nombre de fois que j'ai souffert de ces bourreaux !
La Mort et la Solitude étaient là, parlant en crescendo.
La Mort m'a tenté, mais, avec d'énormes et d'épouvantables décisions et indécisions,
Elle me laissa vivre, mais, jusqu'à une prochaine rébellion.
La Solitude, avec beaucoup de sacrifices et de patience,
Ces deux là, m'ont remise dans l'âme, la bonne conscience.
Je me sentirai mieux dans cette boîte éternelle,
Dans ma tombe et mon âme errante dans le ciel !
Mais, avant que toutes ces bonnes choses me prennent,
En attendant que la Mort vienne,
Et, que la Solitude m'embrasse, et, que sur son visage, je lise, un adieu, avec l'âme en peine,
Je dois effectuer la mission que je dois réaliser sur terre, et ces deux là, se sont mes vraies amies, se sont les miennes !


Dominique PINON
# Posté le lundi 29 octobre 2007 10:17
Modifié le samedi 14 juin 2008 10:23

Date : 28/09/2007

Coup de gueule
Pauvre connard !



Ce passage est dédié à un con fini ; à la Chose f h (ne méritant pas de majuscule), syphilistique, MST, gros porc, truie et j'en passe...

Je sais que nous avons tous des qualités mais aussi des défauts. Or lui il en est dépourvu de qualités, il n'a que des défauts et même tous les défauts du monde !

Ça peut paraître d'une, voir même, d'une atroce méchanceté mais, là je viens de rencontrer le diable en personne. Outre ces goûts sataniques, et ces goûts innés du fanatisme et du sadomasochisme qu'il adore, il ne possède rien de bon. D'ailleurs c'est dans cet univers là qu'il excelle, il s'agit bien là de sa spécialité, il ne dira pas le contraire ! Si c'est le cas cela prouvera qu'il est un con fini !

J'écris mal, mais, merde pas besoin d'écrire bien pour ce déchet de la société !

Mon Dieu, pardon je rectifie, mon moi ! Dire que lorsque je l'ai rencontré, il me semblait gentil, attentionnait.... En fait, j'allais découvrir le monde du mal ! Et d'où l'expression : ne jamais se fier aux apparences et l'habit ne fait pas le moine !

La première chose que j'e lui ai dite après nos présentations respectives, c'était ma séropositivité, et comment je l'avais contracté. J'ai été franc avec lui dès le départ, lui non et j'allais en payer les frais quelques temps après notre séparation, de cette non franchise de sa part qui lui vaudra le surnom de syphilistique

J'ai fait la connaissance de P lors de notre deuxième rendez-vous au bois de Vincennes. Sur la route pour rejoindre P qui nous attendait, il m'a parlait de P, il m'a dit qu'il était aussi atteint de la maladie et surtout que je ne devais pas avoir peur parce qu'il a les joues creuses. Ce qui m'a embêté et surpris, je lui ai répondu et dit ce que je pensais notamment ce n'est pas parce qu'une personne à les joues creuses qu'elle est forcement séropositive, et je ne juge pas les gens sans les connaître, ni par rapport à leur apparence physique. De même les gens maigres pour lui le sont !

Le soir même, j'ai été invité chez lui pour dîner (enfin je rectifie chez P parce qu'il habitait en « colocation » avec P et donc il lui tout de même demandé son autorisation chose qui est normal), finalement je suis restais toute la nuit.

A propos de P, au départ, nous avons pas trop discuté ensemble, c'est par la suite que nous avions commencé à mieux nous connaître, car il m'avait dit qu'il s'était reconnu lui-même quand il était jeune à travers ce que je pensais et vivais ma maladie. Au fur et à mesure, une amitié s'est forgée pour devenir une complicité indestructible. D'ailleurs, ce qui va être la cause de la jalousie de f h.

J'allais oublier un point important. Certes je lui ait avoué ma séropositivité, mais je lui avait expliqué que j'avais dans mon esprit un homme, que j'ai oublié pour être avec lui, et je savais que cet amour ne fonctionnerai pas car il habitait loin et que l'amour à distance ne fonctionne pas (je m'apercevrai plus tard, que j'avais tord).

Bref, ensuite, il a connu mon père, ma s½ur et mon petit frère ainsi que ma voisine.. Sa réaction a été de me dire qu'il avait l'aire d'être froid. De plus il était très timide, et ne savais plus trop où se mettre ! De plus, lorsqu'il était à la maison chez mon père, il regardait mon répertoire et les messages que j'avais dans mon téléphone portable, chose que je n'aimais pas trop, il me disait qu'il ne regardait pas mais qu'il jouait. Mon cul oui il jouait !

Remarque, lorsqu'il a rencontré ma s½ur elle venait juste de se lever, et à vrai dire elle avait la tête dans le cul, donc forcément on n'a pas une bonne tête au réveil. Lorsqu'il a rencontré mon père, il est rentré du boulot, et il est reparti vite fait parce qu'il voulait acheter ses cigarettes avant

DE reprendre le boulot, et qu'il puisse manger tranquillement, tandis que mon frère qui n'a pas la tête d'un méchant, enfin bref à l'entendre toute ma famille avait l'air froide. Sauf ma voisine avec qui il s'entendait bien et rigolait. Là c'est un pauvre con !

La période la plus ironique se trouve dans les moments où tout semblait calme (quelques bonnes soirées et encore.... !) Parfois, sortir avec lui était insupportable, enfin quand je dis parfois, au début ensuite c'était tout le temps. Le plus souvent quand nous sortions avec P. Il nous faisait la gueule à moi et à P sans savoir pourquoi.

Côté sorti, il est vrai, qu'il avait du mal à comprendre certaines choses. Notamment, il voulait toujours des bisous, des câlins, seulement nous étions dans la rue, ou sur les quais à Paris et l'homosexualité n'était pas forcément bien vu par tout le monde, et il y avait des enfants, il ne comprenait pas, du moins il ne voulait pas comprendre. Dans le Marais, cela ne pose pas problème ailleurs si. Plusieurs, fois j'ai eu le droit à des scènes de ménages à propos de ça !

Maintenant quand j'y pense j'en ris, trop fort le syphilistique Je me souviens l'un de ses coups de gueules que nous avons eu le droit moi et P : nous étions invité par le petit copain de P de l'époque, et sur le chemin sans raison il a pris le métro, du moins il est descendu dans la bouche du métro. Puis plus loin, il nous a rattrapé et en passant devant nous il es rentré dans un immeuble. Il avait sur lui le gâteau qu'avait acheté P pour le repas et P avait peur pour le gâteau donc il lui a reprit.

[ Petite précision : il avait le code de l'entré, il aurait pu rentré et finir la soirée chez le gars (oui forcement un gars) mais il ne l'a pas fait car nous étions invités, et il n'aurait manqué pour rien au monde la soirée et surtout ce qu'il attendait c'était le gâteau Dans le cas où nous serions pas invités, il serait resté chez le gars. Ce qui je pense là contrarier un peu car ce soir là il n'a pas pu me trompé, vous comprendrez un peu plus loin de quoi je parle ].

De plus, il avait un ex à chaque coin de rue, donc un jour le lui ait dit qu'il avait beaucoup d'ex si je comprenais bien, dans chaque rue, de chaque ville ! Mort de rire !

Je me souviens lorsque nous étions tous les trois sur les quais de Paris, il y avait un gars qui matait dans notre direction, f h le regardais, seulement je n'étais pas sûr s'il regardait P ou syphilistique donc P m'a dit de lui demandait, il a écrit un mot et je suis allé le donné au mateur que j'aurai volontiers frappé sur le moment mais que j'aurai pu embrasser quand j'y repense aujourd'hui car il était mignon. Finalement c'était syphilitisque qu'il matait, je lui ai répondu de lâcher l'affaire car c'est mon mec, puis je suis allé donner le verdict à P et au gros porc. Et cette truie, le dévisageait ce qui m'a mis de plus en plus en rogne ! Je ne me suis pas gêné de le lui dire d'ailleurs, et c'est parti pour un fin de dimanche en coup de gueule ! Je ne raconte pas la soirée, gâcher première menace de tentative de suicide.... En plus avant de rentrer nous étions moi et P à Virgin aux Champs Elysées, gros porc gardait M le labrador de P quand nous sommes sortis du magasin, nous l'avons cherché partout, il était fatigué de sa journée sans rien faire alors il est parti s'assoire puisqu'il ne pouvait pas attendre plus de dix minutes ! J'en profite aussi pour dire que moi et P nous avions passé un moment euphorique dans le magasin en lisant la bande dessinée Les blondes tome 5.

S'il ne s'agissait que ça, si seulement ! J'étais en première année de BTS Assistant de gestion PME / PMI en alternance, et mon entreprise a fermé, et j'allais toucher les indemnités de licenciement. Quand il a su que j'allais percevoir beaucoup d'argent, il a vu l'opportunité de se faire entretenir bien comme il le faut.. Ce que j'allais découvrir une fois de plus, augmenta ma haine, car non seulement il me faisait subir les pires crasses, mais là, en plus il restait avec moi pour mon fric et je dois dire, qu'il m'aimait oui ! Mais pour mon argent ! Il ne veut pas travailler, il est bien trop fainéant et il s'est dit : Dominique va toucher son pognon, nous allons avoir un appartement, Dom va bosser, faire le ménage, les courses, la cuisine... pendant ce temps là je ne ferai rien, je ferai tout ce que je voudrai, je lui volerai de l'argent, et baiserai avec d'autres pendant qu'il ne sera pas là.

P m'avait tout raconté, je commençais à me douter de certaines choses. De même, il n'a aucune hygiène, il ne change pas de sous vêtements tous les jours (exemple : garder son cycliste une semaine, pffffff j'imaginais les crottes séchées et la puanteur lol).

Puis il trouve par l'intermédiaire d'un ami (qui est le patron de la boite ou nous allions, et celui-ci va nous confirmer que ce que f h à dit était faux) un boulot en tant que vigile au parc d'exposition de Paris Versailles. Donc évidement, il commence tôt et me dit que pour ne pas être en retard car il ne supporte pas le retard et pour être sûr d'être à l'heure et de ne pas être retarder par les transports, il va loger chez son ami. Les horaires étaient de six heures du matin à quatorze heures si je ne me trompe pas, avec deux heures pour manger. De plus je tiens à préciser que monsieur me reprocher de n'être pas souvent au près de lui, et là je ne le verrai presque pas car monsieur travaille en tant que vigile au parc d'exposition de Parsis Versailles et mon dieu ses chevilles enflent !

La première journée passe, puis la seconde. P et moi nous sommes venus le rejoindre à Vincennes, puis en repartant pour Montreuil, je demande très gentiment au gros porc s'il peut m'acheter un paquet de cigarettes car je n'ai pas touché à cette époque mon argent. Il me dit qu'il n'a gagné que vingt euros, mais qu'il acceptait tout de même. Il me fera le reproche plus tard, car il m'a dit le paquet de cigarette n'est pas à moi, alors que je lui en avait filé pas mal et il s'est mis plus à fumer depuis qu'il est avec moi ! Évidement je ne le crois pas, car travailler deux jours de six heures à quatorze heures et gagner que vingt euros, cela m'étais impossible. En fait il a été me trompé ces deux jours et il a demandé ou volé l'argent à ses compagnons de sex.

Bien sûr, quand je lui parle de tout cela, il pète les plombs, et monsieur gros porc nous fait le coup de la tentative de suicide pfffffffff. En plus, j'apprends également qu'il ne se protège pas lorsqu'il me trompait car il voulait avoir le sida pour avoir la cotorep, pour ne pas travailler ! Pfffffff et c'est qu'il rêve en plus ! Même un peu trop ! De plus, c'est qu'il prend les histoires des autres pour en faire des évènements qui lui sont arrivés ! Par exemple, il a dit à tout le monde, qu'il était séropositif, et que je lui avais refilé, de même jusqu'à dire que sa mère est morte ! Et, il raconte cela pas à quelques personnes mais à tout le monde, même les mecs qui le connaisse au bois de Vincennes sont au courrant. P et moi nous passons pour les tyrans, mais P à mis les choses aux claires (la barre aux T, les points sur les I, la queue aux q). Sans état d'âme ! Mais lorsqu'il va chez ses conquêtes il recopie le numéro de carte de crédit, et passe des commandes sur Internet,

La mienne y est passé, celle de P aussi, et tant d'autres mecs qui se sont fait avoir, et d'ailleurs il a été interrogé par la police à propos de ça. Il est bien évident qu'il a voulu mettre tout sur le dos de P, mais il s'est trompé ! Car la police à bien la preuve que c'est lui ! Là il est allé trop loin !

Je parlais des moments ironiques un peu plus haut, en voici un exemple : la merde f h comprend l'arabe, le chinois, qu'il est d'origine arabe et juive, je vous fais pas dire la connerie humaine de ce gros porc non comestible ! De plus, son nom de famille est vraisemblablement d'origine bretonne que ce qu'il prétend être !

Bon je lui donne pour son compte :

1) La première soirée au London, un mec l'a embrassé, soit disant qu'il était ivre, personnellement même ivre je l'aurai pas fait ! Puis sous prétexte qu'il avait mal au ventre il monte aux toilettes pour en ressortir un long moment plus tard, où il m'a balancé l'excuse qu'il a vomit du sang ! Total de la soirée, je suis allé en boite avec mon mec pour danser seul, mais bon je me suis rattrapé car je me suis beaucoup amusé avec P. La vérité c'est que d'une part, qu'il n'avait pas mal au ventre, qu'il n'a pas vomit du sang, c'est qu'il était entrain de s'envoyer en l'air avec un ou plusieurs mecs, peut être avec celui qu'il a embrassé. P me l'a dit, car le lendemain il a été raconté ses exploits sexuels et qu'il ne savait pas avec combien de mecs en tout !
Et, f h a le culot de me dire que je l'ai trompé ! Oui une seule fois, effectivement mais avec la main !

2) Il sortait avec moi et avec un chinois, et avait des plans sexes un peu partout !

3) Les soirs où il est allé soit disant dormir chez un ami à Versailles pour son nouveau travaille de vigile au parc d'exposition de Versailles, il était entrain de se faire péter la rondelle par deux jeunes mecs, d'ailleurs ils me sont revenus à l'esprit quelques temps plus tard, car il me les avait montré en photo, et franchement ils sont tellement beaux comme des dieux que j'ai des doutes que ce soient eux, mais bon ce sont peut être deux mecs laids ! A moins qu'il a fait la pute au Trocadéro, marque je dis cela mais il l'a fait dans son passé, et il a continué un peu pendant notre relation !

Je réalise aujourd'hui que je suis sorti avec une pute, une salle pute ! Et, je pense, je crois même, que les vingt euros qu'il a gagné c'est ce qui lui restait après avoir dépensé l'argent dûment gagné en faisant le tapin ! De plus, il propage la syphilis à tout le monde, un vrai danger public !

4) Son ami Carlos ne lui a jamais trouvé de boulot, surtout pas celui de vigil. D'autant plus qu'il a un poil dans la main ! Il ne veut pas travailler, il a suivi une formation dans l'hôtellerie -restauration et ne sait même pas cuisiner, ni de servir ! Il dit qu'il n'a jamais fait d'anglais, alors que dans le secteur d'hôtellerie - restauration il en a forcément !

5) Il a un mec dans chaque rue de chaque ville, il se croit beau en fait il n'est qu'un gros lard, laid, hideux, pouilleux, gros, fade, narcissique. Il parle qu'il est jaloux, à ça je veux bien le croire, mais de mon coté je n'avais pas le droit d'être jaloux, comme de mettre une photo de moi torse nu sur mon msn, alors dans ces conditions là je n'allais plus à la piscine où je me baigne avec une combinaison. Ou je portais le voile se serait encore mieux !

6) Gros comme il est : le gâteau que P à acheter lorsqu'on allait chez son copain, le f h le glouton a tout mangé, (après je vous laisse imaginer la crise de foie hihihi), il mangé un pot de pâte à tartiner entier, de la charcuterie sans pain, des pots de cornichons entier. F h se lever tôt et à vingt heures au lit ! Pas le temps de finir son petit déjeuner et même ses repas, monsieur f h dès qu'il avait fini, débarrassait tout ! S'il faisait la vaisselle, il fallait repasser derrière, f h fait de la peinture et tout le pot de peinture est parterre et rien sur les murs !

7) Oui je l'ai trompé lorsque notre histoire battait de l'aile et je l'ai fait avec un mec qu'il a déjà vu, il s'appelle D, f h sait de qui il s'agit il l'a vu même fût jaloux, effectivement il avait un regard de tueur ! Je ne voulais pas le faire, j'avais un manque de relation sexuelle car le gros porc me dégoûtait, mais P me l'a dit de le faire car le gros tas de merde ne se gêner pas pour le faire !

Je pourrai en écrire long sur cette chose, sur ce déchet de la société, mais je ne veux pas gâcher plus d'encre pour ce genre de microbe, parasite. Et, f h merci pour la syphilis connard !
# Posté le lundi 29 octobre 2007 10:19
Modifié le samedi 14 juin 2008 10:23

Date : 09/10/2007

Le commencement


Le virus du sida : Syndrome Immuno - Déficitaire Acquis, maladie qui tue des milliers de personnes chaque jour dans le monde, et des milliers de personnes contaminées toutes les minutes dans le monde ! Ça fait beaucoup, oui je vous l'accorde. Dans le monde, catastrophe planétaire !

Contrairement à ce qu'on pense, il y a plus de contamination chez les hétérosexuels que ches les homosexuels.
Bien qu' aujourd'hui, des progrès ont été réalisés dans la recherche médicale et sur l'évolution de la maladie, ceux qui l'ont contracté dans les années 1980, 1990 aujourd'hui ne sont presque plus parmi nous. Mes pensées sont pour eux.

On sait le nombre de personnes affectées par ce virus, bien qu'il s'agit en fait d'une estimation car bon nombre de gens sont séropositifs et ne le savent pas, car ils ont peur de faire le test. Ce qui n'arrange rien en ce qui concerne la lutte contre cette maudite maladie !

Et, puis la prévention, faut bien en parler, je pense qu'il en a pas assez à mon goût ! Bien sûr, la journée mondiale du sida, la Sidaction, solidays... mais ce n'est pas assez. Il faut en parler plus souvent et partout, dans les écoles, enfin partout un peu plus souvent, plus régulièrement.

Et, aussi tous ceux qui pensent et croient que le sida on n'en parle plus donc c'est fini, ils sont bien tort, car ce sera fini lorsqu' un vaccin aura été trouvé et lorsqu' on pourra détruire cette merde de maladie ! Ceux qui pensent que le sida c'est pas grave puisqu' aujourd'hui il y a la trithérapie ! S'ils savaient la monstruosité de leur bêtise pour parler poliment ! La trithérapie ne tue pas la maladie, elle ne l'enlève pas, ce n'est pas parce qu'on prend la trithérapie qu'on n'est plus séropositif et qu'on est tiré d'affaire ! Non pas du tout ! La trithérapie stop la maladie et cela veut dire que l'on peut mourir d'un jour ou l'autre même avec le traitement ou bien vivre toute sa vie et mourir de sa belle mort ! En tout cas une chose est sûr, lorsqu'on est séropositif, bien il y a des jours où l'on est bien d'autres où l'on est malade.

Les échecs thérapeutiques existent bien ! Oui ça existe ! Le traitement est lourd, et lorsqu'un séropositif ne prend plus son traitement parce qu'il ne supporte pas ou plus les effets secondaires, il va avoir encore moins de chance de s'en tirer car le virus lui que va-t-il faire ? Il va se fabriquer des anticorps et ainsi aucun médicament n'aura d'effet sur lui pour finalement entraîner la mort.

Le virus du sida est un virus mutant, il génère d'importantes conséquences. C Est-ce que je veux vous expliquer et vous raconter dans ce journal et à travers celui-ci suivre la vie d'un séropositif, enfin suivre ma vie en tant que porteur de ce virus.

Je vais éclaircir un point que beaucoup de personnes font l'amalgame entre séropositif et sida. Une personne séropositive, est une personne porteuse du virus (on parle aussi de porteur sain), elle peut transmettre la maladie bien sûr, mais elle se porte comme n'importe qu'elle personne. Quand on parle de sida c'est lorsque la maladie se déclare, et je tiens à préciser quelque chose c'est qu'on ne meurt pas du sida mais des conséquences du sida car il provoque n'importe quoi, (cancer...) et le stade final de la maladie, nécessite des soins palliatifs. Bien évidement tout cela ne se fait pas sans souffrance !

Généralement lorsqu'une personne est contaminée par le virus on pense qu'elle ne s'est pas protégée, d'ailleurs s'est automatique, je ne sais pas pourquoi, Est-ce qu'une personne séropositif a contracté le virus parce qu'elle a eu des rapports non protégées? Et, même si c'est le cas ! C'est bête pour cette personne, mais elle savait comme tout le monde les risques qu'elle prenait donc elle est moins à plaindre, sauf évidement s'il s'agit d'une personne qui a été contaminée parce qu'elle a été trompé par son partenaire, ce qui n'est pas pareille j'en conçois. Bref il y a d'autre mode de contamination :

- Rapports sexuels non protégés
- Par voix intraveineuse
- Par le sang
- De la mère à l'enfant (voix placentaire)

Les modes de transmissions de ce virus vont faire que le VIH ne sera plus répertorié dans les maladies sexuellement transmissibles (MST), mais dans les maladies d'incidences sociales (MIS).

Bien sûr beaucoup de séropositifs souffrent de discrimination, de licenciement.
# Posté le lundi 29 octobre 2007 10:21
Modifié le samedi 14 juin 2008 10:23

Date : 10/10/2007

L' accident
La contamination



Début 2005, nous sommes exactement au mois de janvier. La nouvelle année commence bien, je suis en première année de baccalauréat professionnelle secrétariat, j'ai de bons résultats, à l'entreprise, ça se passe bien, enfin presque.

Je ne sais pas pourquoi, depuis 2004, je suis destiné ou prédestiné, je sais pas exactement, a être dans des situations de dangers, embarrassantes qui me blessent et m'affaiblissent. C'est vrai, je suis très vulnérable, je pensais que j'avais changé de ce côté-là, en fait non pas du tout ! Toujours aussi faible ! Entre le cambriolage, et les agressions, à croire que j'ai pris un abonnement à ces genres de choses, j'en rigole mais bon c'est la vie !

J'étais à l'époque inscrit dans une salle de mise en forme, j'y allais toutes les semaines, je faisais du Bodypump et du RPM. Généralement j'y allais le samedi, parfois en semaine après le boulot. Comme chaque samedi matin, à mon habitude, je me lève, je prends ma douche, mon petit déjeuner, je vérifie que je n'ai rien oublié dans mon sac de sport. Mon cours de Bodypump, commence à quinze heures, et comme j'aime bien arriver un peu à l'avance pour m'éviter de speeder et me préparer tranquillement, je pars de chez mon père à treize heures quarante cinq. De plus, il m'arrivait d'arriver encore plus tôt donc je faisais le cours d'abdos fessiers avant le cours de Bodypum.

Pour aller à la salle de sport, qui se situe à Paris, je dois prendre le RER A à Joinville le Pont, donc je vais à la gare et je prends le RER. Je suis monté en queue de train, et j'étais dans état ressemblant à celui d'un enfant qui ouvre son cadeau d'anniversaire. Je peux expliquer ce comportement parce que le sport me faisait du bien, tant moralement que physiquement, et j'appréciais de plus en plus aller au-delà de mes limites. J'étais content, car cela me faisait aller beaucoup mieux et je voyais mon corps se dessiner peu à peu, ce qui me ravissait le plus.
Le RER arrive à la station Nation, je descends donc. J'aperçois au loin, à la tête du train un homme descendre bizarrement du RER, apparemment il ne se sentait pas très bien. J'avançais tout en jetant un ½il sur le jeune homme qui devait avoir dans la trentaine. Tout d'un coup je le vois entrain de tituber et de tomber sur des morceaux de bouteilles de verre cassés. Il s'est ouvert la gorge, et plein de sang commençaient à jaillir. Je me suis rappelé des cours de biologie quand je préparais ma formation d'aide soignant, que j'ai dû arrêter parce que je suis trop sensible. Donc sans réfléchir je cours vers lui, sachant qu'une artère percée, laissait moins d'une minute à la personne sinon elle mourait. Il y avait pas beaucoup de monde ce samedi là, car c'était l'hiver, donc le peu de personnes qui passaient se fichaient éperdument de l'homme qui perdait son sang, sans doute parce qu'elles pensaient que c'était un sans domicile fixe.

Je courre vers cet homme, en m'agenouillant, je me blesse la main en me coupant avec un morceau de verre, de plus la veille je me suis coupé avec un couteau et pour ne pas arranger les choses, j'avais des gerçures dues au froid. Directement je pratique un point de compression sur le jeune homme, seulement j'aurai du prendre une serviette pour la mettre sous ma main, mais le temps était compté et sous la précipitation, et la peur, j'ai fait directement le point de compression. C'était la première fois que je me suis trouvé dans une telle situation.

J'essaie de mieux que je peux à rassurer le jeune homme, lui disant que tout va bien se passait et que les secours allait bientôt arriver. De plus, je cherchais autour de moi, pour voir s'il y avait des personnes pour leur demander d'appeler les secours. Il y avait peu de monde, mais parmi le peu de gens qui passaient, c'était l'ignorance totale. Ce qui m'agaçait sérieusement car bien que je contrôlais la blessure au cou du jeune homme, plus le temps passait et plus son état risquait de se compliquer. Je ne pouvais en aucun cas utiliser mon téléphone portable car si j'enlevais une main cela risquerai d'aggraver l'état de santé du jeune homme. J'essayais de garder mon calme, de manière à ce qu'il ne stress pas trop, je commence à lui parler, d'une part pour comprendre ce qu'il s'est passé pour ensuite le dire aux pompiers et d'une autre parce qu'il ne fallait pas qu'il s'endorme afin d'éviter qu'il tombe dans le coma. Je lui posais pleins de questions, qui il était? Qu'Est-ce qu'il s'est passé? Pourquoi, il a eu son malaise? Sa situation professionnelle.... Je ne suis pas un grand bavard, et quelques fois de l'être ça sert beaucoup, j'en ai la preuve ce jour là !

Il m'a expliqué qu'il s'était levé le matin, et sans avoir pris de petit déjeuner, il a fumé une cigarette et pris ses médicaments, il m'a d'ailleurs dit de le laisser mourir car il m'a dit qu'il en avait marre des médicaments, de la maladie. Bien sûr je ne l'aurai pas laissé tombé, il en était même hors de question. Il m'a dit que je risquais de l'avoir et m'a prié de le laisser, je lui dit que séropo ou pas, cela m'est égal, qu'il est un être humain comme tout le monde, et que je ne pouvais pas le laisser dans un état comme ça. Il est d'origine étrangère, il a perdu son travail, à cause de sa maladie, cette après midi là, il est parti pour se promener et n'ayant rien dans le ventre, à part ses médicaments, il a eu un malaise et il est tombé. Il n'avait pas de famille, du moins il en avait mais lorsqu'elle a appris qu'il était séropositif, elle l'a laissé tomber. Je comprends pourquoi il me disait de le laisser là.

Les secours n'arrivaient pas et je commençais sérieusement à m'inquiéter, d'une part parce que je savais qu'il ne pourrait pas tenir longtemps de plus, et d'une autre il risquait de sérieuses complications qui pourraient aggraver son état de santé. Cela faisait une heure trente que j'attendais les secours. Une heure trente c'est long, mais pour lui c'était l'éternité ! Je priais pour que les secours viennent, les gens qui passait je leur demandais d'appeler les pompiers ! Purée, ce n'étais pas si dure que ça de composer le 18 !

Enfin, les pompiers arrivaient, cela a été un soulagement, pour moi mais aussi pour ce jeune homme car enfin il allait être transporté à l'hôpital et être guérit ! Un pompier me demanda ce qu'il s'était passé, je lui ai raconté tout, et ce que m'avait dit le jeune homme, le pompier me remercia pour ce que j'avais fait, je lui ai demandé, de faire assez vite car il est resté plus d'une heure trente, et je ne voudrai pas que cela se complique. Il m'a dit de ne pas m'inquiétait qu'il s'occupe de lui et feront le nécessaire. Par ailleurs, il m'a dit que ce n'était pas nécessaire que je fasse le test des quarante huit heures car mes blessures n'étaient pas profondes et il n'y avait aucun risque de contamination. Eh ! Moi comme un idiot je l'ai écouté ! Je me suis dit au pire je ferai un test dans trois mois, et je serai fixé. Je suis restais sur le quai jusqu'à ce que les pompiers emmènent le jeune homme à l'hôpital. Ensuite, je suis sorti dehors, pour fumer une cigarette, j'étais tout triste, et perturbé, j'avais envi de pleurer, tant que cela m'a affecté. La vie est bien cruelle contre les gens biens, les mauvais ils ne leurs arrivent que de bonnes choses, à croire !

Je suis allé au sport mais le c½ur n'y étant pas, je n'arrivais pas à me concentrer. Prétextant que je ne me sentais pas en forme, je suis parti et je suis rentré chez mon père. Je n'arrêtais pas à penser à ce jeune homme. Même encore aujourd'hui il m'arrive de penser à lui. J'ai cherché à avoir des nouvelles de lui, et j'ai appris qu'il était décédé suite à ses blessures. Mon c½ur à fait un de ces sauts, il est arrivé bien trop tard à l'hôpital, et un caillot s'est formé, ce qui a entraîné la mort. Je ne savais plus où me mettre, je savais que sa famille l'avait abandonné parce qu'il était séropositif, et là, il n'y aura sans doute personne à son enterrement. J'ai voulu y aller seulement je n'ai pas pu car son enterrement avait déjà eu lieu. Je ne sais pas où il est enterré. Ça m'a beaucoup fait souffrir.

J'en étais presque démoli, même démoli, j'avais une haine immense contre les gens qui sont passés à côté sans rien faire, sans proposer leur aide ! Ça m'a irrité de voir ces enflures passés en regardant et ne répondant à peine lorsque je leurs disaient d'appeler les secours ! Ils se sont dit il y a une personne qui s'occupe du blessé donc je peux continuer ma route ! Appeler les secours c'est bien trop leurs demander ! Alors aujourd'hui certains me disent que je suis un héros, parfois j'en ai marre qu'on me dise cela, car je ne suis pas un héros ! Ce que j'ai fait n'a rien d'héroïque ! Ça me gonfle d'entendre cela à un tel point que personne ne peut imaginer, surtout lorsque ce sont les mêmes personnes qui me le disent et ces mêmes personnes qui ne comprennent rien à ce que je leur ai dit c'est-à-dire ceci : je ne suis pas un héros, car j'ai fait mon devoir, une personne a eue besoin d'aide, je suis venu l'aider, comme tout être humain, on a tous le droit a être soigné, a avoir des soins, j'aurai aimé qu'on fasse la même chose si j'étais dans sa situation, personnellement je pense que ce serait beaucoup plus dure de vivre avec sa mort sur ma conscience qu'étant devenu séropositif. Car c'est une vie, et tout être humain et tout être vivant à le droit de vivre. Je ne regrette pas ce que j'ai fait, j'ai fait mon devoir du mieux que j'ai pu. Voilà ce que je dis lorsqu'on me dit que je suis un héros ! Car lorsqu'on y réfléchit bien il n'y a rien d'héroïque dans le fait de secourir une personne qui en a besoin !

Je tiens d'ailleurs à préciser quelque chose, car en fait je n'ai pu sauver ce jeune homme, bien que ce n'est pas de ma faute, je sais on me le dit souvent. Pour comprendre, ce n'est pas dure, oui, mais il faut le vivre pour voir ce que j'ai ressenti, et je ne le souhaite à personne, non à personne !

C'est beaucoup plus simple de dire ceci, de dire cela, mais lorsque l'on vit ce moment, c'est très dure ! Ce sentiment d'être impuissant devant une personne qui souffre dont le seul espoir de s'en sortir, c'est qu'elle soit emmenée d'urgence et le plus rapidement à l'hôpital. C'est dure ne pas savoir exactement quand les secours vont arriver, ne pas pouvoir dire à ce jeune homme quand ils vont venir ! Ça m'a été dure d'entendre ce jeune homme me demander s'il va s'en sortir, bien sûr je lui disait que oui ! J'espérai aussi qu'il s'en sorte ! Oui! Je le souhaitais de tout mon c½ur ! Bien que je savais plus le temps passait que cela serait plus compliqué car pendant que j'attendais les secours inespérément, pendant ce temps là un caillot se formait et aller être fatal à ce jeune homme, gentil, qui me regardait, avec ces yeux qui me semblaient me dire : s'il te plaît aide moi tu es ma dernière chance mon dernier espoir ! Ce regard qui me hante encore aujourd'hui, ce regard de désespoir car au fond, il pensait trouver un ami, il voulait qu'on se voit une fois qu'il sera sorti de l'hôpital, malheureusement ce ne sera pas le cas. Il était seul, il en avait marre, il pensait être condamné à vivre seul sans personne à qui se confier, s'amuser, créer une vrai histoire d'amitié ! Ce regard, je ne l'oublierai jamais, je ne l'oublierai jamais, un jeune homme qui avait le c½ur sur la main, d'une douceur, d'une gentillesse que peu de personnes ont ! Pendant qu'on attendait les secours il me parlais de sa vie, de ses envies, de ses projets, comment ils étaient, comment il a contracté la maladie, là aussi c'était dur, il s'est fait violé par un membre de sa famille porteuse du virus, il m'a parlé de l'homme qu'il aimait le plus au monde qui l'a quitté quelque jours plus tôt pour un autre mec plus beau et séronégatif. Il s'est confié à moi, il ne me connaissait pas et il me parlait de choses qu'on ne dit pas à un inconnu ! Alors ! Maintenant ce que j'ai ressenti, personne ne peut le comprendre, car inconsciemment je commençais à m'attacher à lui, je voulais le revoir, mieux le connaître, peut être vivre ma vie avec lui, bref, je n'ai pas pu le sauvé ! Enfin, je ne suis pas la cause de sa mort ! Non ! C'est à cause de ces gens : que je serai ravi de poursuivre contre non assistance en personne en danger ! D'engager leur responsabilité civile ! Bien sûr il est trop tard aujourd'hui, bien trop tard, et je ne suis pas dupe non plus, je n'aurai jamais retrouvé ces gens qui sont passés ! S'ils savaient la haine profonde que j'ai envers eux ! Est-ce qu'il s'agit de racisme, je ne sais pas vraiment, ces gens sont passés en regardant comme s'il s'agissait d'un spectacle, ils ont cru que c'était un étranger sans domicile fixe, je ne sais pas. Purée ! C'est ça la France ! Liberté mon cul ! Faut de l'argent pour l'avoir ! Égalité mon cul ! Nous sommes pas tous égaux la preuve ! Fraternité mon cul ! Il en a aucune la preuve également !
C'est à cause d'eux s'il n'a pas pu s'en sortir ! J'aurai aimé qu'il s'en sorte ! Je suis triste en pensant à tout cela, que je sois séropositif, n'est rien, à comparer ce que je ressens par la douleur de sa mort ! Je m'en veux aussi, de n'avoir pas pu gérer autrement la situation, malgré que je n'aurai rien changé du tout !

Donc je suis parti plus tôt du sport, je suis arrivé chez moi le visage déconfit, je n'en ai parlé à personne, ni à ma famille, ni à mes proches, à personne ! J'ai affronté tout cela seul, j'ai fait mon deuil en quelques sortes, je ne peux pas dire que cela ne m'a pas troublé, j'ai mis des semaines avant de m'en remettre. Puis, la vie continue, mais je ne l'a voit plus pareille depuis ce jour là !

Les mois sont passés, le mois d'avril arrive et je suis parti à l'hôpital pour faire mon test. Personnellement, je ne pensais pas l'avoir contracté car comme le pompier me l'avait dit il n'y avait aucun risque. J'allais m'apercevoir que j'avais tord de penser ainsi. Lorsque j'ai eu les résultats, le médecin m'a expliquais que j'avais des traces du virus, et que pour être sur que je sois séropositif il fallait faire le western blott c'est-à-dire une deuxième prise de sang pour savoir si je suis vraiment séropositif ou non. Il m'a dit qu'entre temps, le corps pouvait rejeter le virus comme c'est le cas de un pourcent de la population mondiale. Mon c½ur s'est mis à battre, et je fus pris d'une crise d'angoisse, j'espérais que le deuxième test serait négatif car s'il était positif alors tout changerait pour moi.

Sur le chemin du retour, pour rentrer chez mon père, pleins de questions me traversaient l'esprit. Dois-je dire toute la vérité à ma famille ? Si le deuxième test est négatif, je ne vois pas l'intérêt de leur faire des frayeur ! Mais s'il est positif ? Que dois-je faire ? Si je leur dit, cela suppose que je leur explique pourquoi ? Que je leur dise ce qu'il sait passé ce fameux samedi au mois de janvier 2005 ! Un samedi comme les autres et qui fut malheureusement à marquer d'une croix !

Finalement, j'ai tout raconté (enfin presque, je leur ai dit simplement que j'avais fait un point de compression à un homme qui a eu un malaise, mais pas le reste). Mon père m'a dit que je devais pas m'inquiéter car les tests montrent que j'ai seulement des traces, et qu'elles peuvent disparaître et tout s'arrangera ensuite, et rien ne dit que je l'ai.

Quelques semaines après je fais le western blott, j'attends les résultats avec impatience. Le jour venu, le médecin me reçoit et me dit « Monsieur PINON, d'après les résultats du western blott, je vous confirme que vous êtes bien séropositif », il ne me l'a pas dit vraiment de cette façon, je ne me rappelle plus exactement mais il m'a confirmé ce que je redoutais d'entendre « séropositif », ce mot qui cognait dans ma tête. Justement dans ma tête que se passe t'il ? Ça fuse, le suicide me vient à l'esprit, et puis la raison fait que j'écarte cette possibilité là, car je veux vivre et vivre toute ma vie et pas question qu'une putain de maladie engendrée par un putain de virus me gâche mon existence !

Je me reprends tout doucement, sur le chemin qui mène chez mon père je pense la façon de leur dire ! Est-ce que j'attends d'abord que je l'encaisse, et que j'accepte de vivre avec et forcément apprendre à vivre et vivre une vie différente qui va changer beaucoup de choses ! Ou je leur dit directement ? Finalement quand je suis rentré, je leur ai dit, mon père n'a pas trop réagit, il craquera bien plus tard, lorsque ma grand-mère sera à l'hôpital. Mes s½urs, je ne me rappelle plus exactement, ma voisine elle était perturbée aussi. Quand à ma mère, elle avait téléphoné le soir même pour avoir des nouvelles elle n'a pas craqué devant moi, mais lorsqu'elle a eu ma s½ur au téléphone, notre voisine l'a eu aussi pour la réconforter. Elle est aussi très géniale notre voisine. Je l'adore beaucoup.

J'ai loupé quelques jours de travail, car j'étais pas en forme, et à vrai dire je n'avais pas envi de travailler, bien entendu l'entreprise à vu ça de mauvais ½il donc pour sauver ma place j'ai tout avouer à mon tuteur, comme à mes collègues qui eux s'en douté, je ne m'étale pas dessus. J'en ai parlé à mes camarades du CFA qui m'ont alors soutenu, et montré que je pouvais compter sur elles.

Tout aller changer dans ma vie. Avant je tenais une grande importance sur le travail depuis je sais que je suis séropositif, alors je profite plus de la vie car je sais que ma vie est en sursit.
# Posté le lundi 29 octobre 2007 10:27
Modifié le samedi 14 juin 2008 10:24

Date : 29/10/2007

Dans une vie non facile et dans un monde qui a parfois des allures chaotiques, je cherche comme nous cherchons tous un repair, un espoir....
Date : 29/10/2007
# Posté le lundi 29 octobre 2007 11:36